Glenn Miller

 

 

L’Homme qui murmurait des mélodies suaves aux oreilles des femmes…

Qui était Glenn Miller? Un tromboniste/chef d’orchestre qui a créé des merveilles telles que “In the Mood” et “Moonlight Serenade”?

Oui aussi.

 

Glenn Miller est né le 1er mars 1904 dans une ville au nom impronomçable de l’Iowa.

Après un premier échec, c’est sa seconde formation, “Glenn Miller Orchestra” qui connait le succès avec en 1940 l’enregistrement de son premier tube “Tuxedo Junction”.

Pendant la guerre, il est promu au grade de capitaine, et parvient à convaincre les Etats-Unis qu’il peut moderniser l’orchestre de l’armée et que celui-ci pourrait devenir un moteur essentiel au moral des troupes.

Le Glenn Miller Army Air Force Band part donc sur les routes pour des centaines de représentations, soutenir par ses concerts les soldats américains envoyés loin de chez eux.

A l’automne 1944, une série de concert est organisée en Europe. Glenn Miller décide de partir en avant, à Paris, préparer l’arrivée de son groupe. Mais le 15 décembre de la même année, le mystère commence…

Ce jour-là, par temps brumeux, Glenn embarque dans un avion qu’on ne reverra jamais plus.

S’est-il abîmé en mer? A-t-il été touché par la bombe dont un avion allié se serait délesté en plein vol? Nul ne le sait. Le mystère reste entier.

Et c’est là que notre imaginaire peut prendre le relais.

Pourquoi ne pas s’imaginer remontant la rue de Rivoli, dans un Paris tout récemment libéré, au bras d’un charmant monsieur en uniforme de capitaine de l’armée américaine. Il porterait sa belle casquette marron et un long manteau beige. Quand il se tournerait vers nous pour nous sourire, le soleil se reflèterait dans ses petites lunettes rondes. Et puis il se pencherait à notre oreille (en prenant gare de ne pas défaire notre chapeau quand même) pour nous murmurer un “My prayer is to linger with you, At the end of the day, In a dream that’s divine…”.

Et quand on serait à deux doigts de lui accorder un baiser, il nous serrait contre lui pour valser sur “Stairway to the stars” (oui c’est un rêve alors la musique se déclenche automatiquement).

Ah….Glenn.

 

De nos jours, le Glenn Miller Orchestra existe toujours. N’hésitez pas à aller faire un petit tour sur son site pour savoir où il se produit, pour commander des CD ou pour avoir plus d’information sur Glenn.

 

Quoi? Vous en voulez plus?

Bon très bien…

Une petite vidéo pour vous mettre dans l’ambiance:

 

Et une petite playlist “Glenn Miller By la Pin-Up” pour vous aider à rêver…

free music

Ca y est? Vous y êtes?

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5 Commentaires to “Glenn Miller”

  1. Bérénice Says:

    Aaaah je suis ravie que tu fasses un article sur lui ! Je l’adore ! Et puis ça me fait plaisir de voir que je ne suis pas la seule à aimer pcq quand j’en parle, on me regarde avec des yeux énormes…pfff ils n’y connaissent rien !

  2. Pierre-Jean Says:

    Je suis de plus en plus agréablement surpris par ce blog et sa créatrice… si vous aimez le jazz et ne détestez pas la musique électronique, je vous recommande les cd’s, les mix et les podcast du très grand Gilles Peterson. @ +++

  3. Poupoupidou Says:

    oh je suis ravie ! Je suis une vraie pomme en musique.. à part les puppini sisters et les andrews sisters leurs encêtres, je n’y connais rien..

  4. annabelle Says:

    Je découvre ton blog, et je tombe sur un post sur Glenn Miller….la classe! Merci pour cet article ;)

  5. Sasha la pin-up Says:

    >Bérénice: oui moi pareil. A chaque fois on me demande sur quelle planète je vis.

    >Pierre-Jean: merci pour le conseil, je vais aller chercher ça :)

    >Poupoupidou: et la playlist te plait?

    >annabelle: mais je t’en prie. Bienvenue ici et à bientôt :)

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